Archive pour la catégorie ‘Gestion de réputation’
Retour sur Expérience #Lift10 #Innovation #Lab
Jeudi 15 juillet 2010Une REPRAP
La première fois que je vois une REPRAP ça fait drôle mais finalement j’ai l’impression de reprendre mes cours de techno de 4eme. Il faut s’habituer au DOITYOURSELF j’ai besoin d’un télephone, d’un grille pain ben je me les fabrique….
Plus d’infos REPRAP
Alcatel Lucent Bell Labs France : Objets Communicants #InternetDesObjets
Et une vidéo de Cédric qui nous explique et nous invite dans leur Lab
L’angelino est un détecteur d’ange.
Avez vous entendu l’Ange qui passe…
Une histoire romantico-lucide… d’après Albertine Meunier
“Une danseuse, prisonnière dans une bouteille musicale, s’anime et danse sur une petite mélodie lorsque qu’un ange passe sur Internet et plus particulièrement lorsqu’un ange passe sur Twitter”
Plus d’infos sur angelino
La MER
Une invention époustouflante…
Atelier Image Employeur 2eme édition
Vendredi 21 mai 2010Encore un bon moment d’échange entre expert medias sociaux / community management et RH (Com RH, Campus Manager et resp Image employeur) retrouver la thématique sur le site Atelier Image Employeur
Retrouvez l’ensemble des tweets ici Flux Twitter Imge20
l’heure du bilan carbone et de l’entreprise 2.0
Lundi 12 avril 2010Suite à une petite recherche sur le bilan carbone, me voilà entrain d’écrire un billet, sur un domaine qui m’interesse mais dans lequel je ne suis pas très érudit.
A force d’en parler et comme un bon chef d’entreprise entrepreneur (pour le wikio rank).
J’envisage de mettre en place 2 types de certification dans (mon) mes entreprises. La traditionnelle ISO 14000, d’ou mes recherches sur le bilan carbone pour se mettre dans le bain et s’appuyer sur un utilitaire (tableur) prêt à l’emploi.
La deuxième certification que je souhaite mettre en place c’est l’OPEN COMPANY, OPEN ENTERPRISE, entreprise 2.0….(terme à définir)
En gros c’est une certification maison issu des idées réussies de l’open source et utilisant ses outils et son fonctionnement (communauté, partage, intelligence collective, propagation…).
Pour cela je souhaite mettre en place un mini charte interne car quand on l’écrit on s’engage un peu plus :
- Le poste de travail n’est plus fixe chaque collaborateur doit pouvoir changer de PC, télétravailller, s’adapter à son entourage et s’enrichir de ces nouveaux voisins.
Une semaine par an nous partrons tous travailler à la campagne pour brainstorming champêtre.
Avantages => mobilité, organisation, ouverture d’esprit
- Les réunions sont interdites pour partager une problématique les pic-nics et restaurant du quartier sont de rigueurs.
Avantages => Gagner du temps et surtout rien de mieux qu’un endroit neutre si tout le monde doit s’ouvrir pour trouver une solution.
- Un point basique, interdiction d’imprimer sauf dérogation exceptionnelle.
Avantages => écologique / économique
- Auto évaluation des salariés, mis en ligne sur son blog personnel qui sera commenté par les collaborateurs directs.
Avantages =>Transparence et impact direct de son travail sur l’autre dans l’entreprise.
- Obligation d’apprendre 3 métiers connexes pour l’entreprise et pour sa sécurité professionnelle.
Avantages =>=> Vous serez certain de ne pas connaitre le chômage et de vous éclater tous les jours au travail.
- Favoriser les embauches en format indépendant (freelance, auto entrepreneur, eurl…)
Avantages =>Soulagement du chef d’entreprise qui est censé n’être plus qu’un animateur d’entreprise.
- Organiser des évènements ouverts pour fédérer ses équipes, échanger avec ces clients et inviter ces amis (BarCamp, OPenKitchen, Apéro…)
Avantages =>Même quand on est petit on a l’impression d’être gros.
- Opération No Stress, tout le monde veille au bien être de toute l’équipe, si on juge qu’un collaborateur est fatigué ou stressé on le décharge et ou on le met en vacances.
Avantages => Pas de pétage de plomb, moins de maladie et surtout plus de bien être.
Et d’autres mais là j’avoue que je n’avais pas prévu d’écrire un article ;o)
Pour l’avenir je reviens vers mon idée de logiciel autogéré d’entreprise social de partage des richesses de celle-ci.
Une entreprise ouverte ou n’importe qui, n’importe quand, mais pas n’importe comment pourrait travailler. En fonction de je suis un travailleur éphémère ou durable, temps de travail et ROI apporté à l’entreprise (là c’est le point sensible à étudier) je me partage les parts, les bénéfices de l’entreprise et un salaire en fonction de mon investissement.
Autrans 2010 : Le Community Manager dans l’entreprise 2.0
Mercredi 27 janvier 2010Autrans 2010 : Le Community Manager dans l’entreprise 2.0
Les entreprises ont-elles réellement compris l’intérêt des réseaux sociaux ? Y sont-elles présentes pour communiquer et partager avec leurs adhérents ou simplement pour gagner en visibilité ? Beaucoup d’entreprises se contentent d’ouvrir des comptes mis à jour via des flux RSS et d’afficher une vitrine d’adhérents. Ce positionnement non réfléchi occulte l’ animation de communauté au profit de la modération de communauté . Il ne faut pourtant pas négliger l’aspect social des réseaux sociaux. Etre présent pour diffuser des actualités propres à l’entreprise sans écouter, animer et partager avec ses membres n’a plus grand intérêt.
Community Manager, un profil humain
Le Community Manager est un communicant, il doit avoir un bon relationnel et de vraies qualités humaines : attention, réactivité, diplomatie et empathie sont indispensables.
En tant que représentant de la communauté et ambassadeur de l’entreprise, il doit savoir :
- être attentif à sa communauté.
- respecter les valeurs de son entreprise.
- anticiper les attentes des deux parties qu’il représente.
Le rôle du Community Manager
Le community manager est rattaché au service communication et marketing. Sa principale mission est d’être à l’écoute de la communauté qu’il représente afin de satisfaire au mieux ses demandes et d’anticiper ses besoins. Il est l’agent d’accueil OnLine qui informe et qui aiguille les adhérents, on dit souvent qu’il est un animateur de communauté.
Si pour certain le rôle du community manager s’arrête là, d’autres décrivent un métier bien plus complet. Les réseaux sociaux évoluent rapidement, beaucoup de nouveaux outils sont mis à disposition des internautes et les communautés s’éparpillent. Gérer un réseau d’une même communauté demande de l’organisation, une très bonne connaissance des codes du web et beaucoup de méthodologie. Le rôle du Community Manager évolue, l’ animateur devient stratège : il doit trouver le moyen de rassembler sa communauté sur des valeurs, des projets, des événements, des concepts … dans le but de mieux cerner leurs attentes et de permettre à l’entreprise qu’il représente de s’adapter à l’évolution des demandes du marché et de gagner en qualité de service.
Le Community Manager est le porte parole des consommateurs. Il gère, il anime et il est attentif aux remarques et aux besoins de ses membres mais il est surtout le pont entre la communauté et l’entreprise.
Entreprise et communauté : le rapport de confiance.
Les réseaux sociaux sont un espace de liberté, la transparence doit y avoir une place principale. Il est indispensable de traiter les commentaires négatifs de manière constructive. Une mauvaise critique n’est pas forcément une attaque, le Community Manager doit savoir s’adapter au contexte :
- La critique est argumentée et justifiée : faire savoir à l’auteur que son avis à été pris en compte.
- La critique est vient d’une mauvaise utilisation du service/produit : informer l’auteur des bonnes pratiques à suivre pour mieux utiliser le service/produit.
- La critique est violente, diffamatoire : répondre de manière claire afin de souligner la mauvaise foi de l’auteur.
Les relations entre la communauté et l’entreprise doivent être saines, tromper la communauté nuira assurément à l’image de marque de l’entreprise qui s’adonne à ce genre de pratiques.
Le Community Manager, un poste qui coûte ou qui rapporte ?
La principale préoccupation des entreprises est le chiffre d’affaire, avant de recruter celles-ci se posent d’abord la question du ROI.
Les entreprises qui n’ont pas encore compris l’intérêt d’une stratégie de communication social media attribuent le poste de Community manager à des stagiaires chargés de créer des espaces de diffusion d’information sur les réseaux sociaux ou de faire de la gestion de crise : camoufler des écarts de communication, faire oublier un bad buzz, calmer des consommateurs insatisfaits …
L’aspect communauté est souvent négligé et ces actions ne vaudront rien à terme si l’avis des consommateurs n’a pas été pris en compte. Les entreprises font inconsciemment l’impasse sur l’essentiel du métier. Le Community Manager « stratège » représente l’entreprise et la communauté : son but est d’inclure les intérêts de chacun dans ses objectifs.
Le Community Manager commence à peser dans le ROI de l’entreprise lorsque son rôle est inclus une une stratégie de communication. L’entreprise doit pouvoir lui faire confiance et le laisser prendre des initiatives.
Le marketing au service de la communauté et de l’entreprise.
Beaucoup d’entreprises se servent des plateformes sociales comme de simples supports publicitaires et oublient qu’une communauté n’est pas là uniquement pour recevoir des messages. Les entreprises réellement soucieuses du bien être de leurs clients savent inclure l’avis de leur communauté dans l’élaboration de leur démarches marketing.
Le but des consommateurs et adhérents d’une marque est de bénéficier d’une écoute, de produits/prestations adaptés à leurs besoins, d’un service après-vente efficaces, de conseils et d’avantages spéciaux.
Présentation : Autrans2010, Community Manager dans l’entreprise 2.0
(PDF de l’étude collaboratif OnLine en cours, avec noms des participants)
J’ai retrouvé Yann Mxxxxxxx !!!
Mercredi 11 février 2009Encore une fois on peut voir les effets négatifs / positifs d’une bonne gestion de sa réputation cf l’ereputation au départ une blague pour retrouver un ancien camarade, la rumeur prend le dessus !!! et Hop
Internet est devenu un terrain de jeu où l’arbitre n’est plus que le GOOGLISME.
Nous allons voir combien de temps il faudra pour effacer cette gentille trace qui n’a pas forcément été bien interprétée.
Nicolas un ami qui vous veut du bien !
Buzz phénoménal pour notre forum virtuel (E-reputation maximum)
Mercredi 10 décembre 2008Pour voir l’ensemble des articles de presse vous pouvez allez soit sur mon posterous ou télécharger ici school networking CP weavlink forum virtuel, demain on envoie le CP Bilan avec des chiffres, retour client…
Pour info CP = communiqué de presse ;o)

Que faites-vous ces 10 prochaines années ?
Mardi 28 octobre 2008La KRYZ inaugure l’avènement d’un nouveau monde. Certainement la meilleure opportunité du siècle pour changer ses habitudes, travailler différemment et créer efficace.
Le monde va changer et de nouvelles opportunités vont naître.
Et vous, vous avez prévu de faire quoi?
Les commentaires seront modérés tous les jours.

Le monde change et vous ?
Mercredi 22 octobre 2008Le monde change et les entreprises commencent à percevoir les modalités du changement.
L’entreprise 2.0 a établit de nouvelles règles : collaboration, cooptation, partage de l’information…
Un mode de fonctionnement qui bouleverse les sociétés qui ont toujours eu pour habitude de maîtriser leurs images.
Alors que le train roule porte ouverte vers le monde de la génération Y (Hédoniste, opportuniste, fin négociateur et féru de nouveau média) on peut se demander où se situe les entreprises françaises.
Les PME / TPE semblent être assez réactives aux outils disponibles sur le marché (réseaux sociaux, internet, travail collaboratif…). Leurs modes de fonctionnement et leurs structures plus flexibles seront un atout pour passer d’un monde à l’autre.
Les grands groupes (CAC 40) basculent peu à peu. Même s’ils ne veulent pas passer à côté de cette nouvelle révolution, il y a encore quelques réticences à ouvrir les vannes de l’information. Or, le risque majeur serait de vouloir nager à contre courant. Un courant qui va leur permettre de coller à une nouvelle génération qui s’informe, consomme et vie différemment.
Le secret de la réussite dans cette nouvelle donne passe par le pilotage en amont de sa réputation.
Une réputation qui ne cherche pas à enjoliver la vérité, mais une somme d’outils qui permettent de piloter les bons et les mauvais usages. Idéal pour de la gestion de crise et la communication institutionnelle, ces bonnes pratiques et outils vont prendre de plus en plus de place dans les investissements en communication corporate.
A vous de jouer, nous sommes preneurs d’expérience de conduite de changement dans le dit 2.0
Réputation : Qui a raison?
Mercredi 14 mai 2008L’information n’est pas toute fraîche mais les interrogations sont là! Alors que j’ai posté un billet sur le fameux TOP 100 des start-up européennes de Red Herring me voilà averti par un anonyme (un peu révolté) de méthodes douteuses qu’emploierait la société. Info ou intox? Arnaque ou simple formalité? Pour en savoir plus, j’ai essayé de recueillir des informations sur le net…malheureusement la pêche n’a pas été très fructueuse!
Revenons d’abord sur le sujet de la discorde… En décembre 2007, un petit mais influent bloggeur français Jérémie Berrebi s’attaque au monstre américain Red Herring. Il a reçu une facture de près de 3000$ à payer pour participer à l’une des prestigieuses conférences organisée par la société Red Herring France. Une facture sans lettre d’accompagnement pour en expliquer l’objet, une facture imposée sans avoir été demandée!
Une méthode trop intrusive selon notre bloggeur : “Pourquoi m’imposer ce genre de choses directement ? Certaines grosses structures mal organisées vont sans doute payer cette facture sans broncher pensant qu’elle a été demandée mais désolé, cela ne se passe pas comme ça chez nous.” A son billet, de nombreux internautes ont réagi affirmant avoir reçu la même facture, via un moyen de communication parfois différent. Il s’agirait selon certains d’une lettre pro forma, c’est à dire une lettre facture-devis, permettant d’envoyer directement la facture au client sans passer par l’étape devis. Libre au client de payer ou non. Une méthodologie un peu trop directe certes mais tout à fait légale!
La même aventure est arrivée à un coiffeur sollicité pour référencer son site Internet sur l’annuaire Zednet.fr. Une facture de près de 300€, il y a quand même de quoi s’arracher les cheveux! (voir l’article)
Nul doute qu’une personne un rien crédule cède aux avances de ces entreprises peu scrupuleuses. Leurs factures ont tout des vraies! à une différence près…
“Ce document adopte la même forme que les factures commerciales normales. Elle doit comporter clairement la mention « pro forma ». Il reprend tous les éléments qui figureront dans la facture commerciale, à savoir les spécifications relatives au produit, au prix, aux modalités de livraison, aux conditions de paiement, … Sa rédaction est très importante, notamment pour l’évaluation des produits en cas de vol, de perte des marchandises, de dégâts, …” (source)
La clé du mystère se trouve donc entre ces lignes. La mention pro forma était-elle clairement indiquée sur la facture ? En tout cas, mention ou pas, une lettre explicative accompagnant la facture ne serait pas superflue pour éviter ce genre de quiproquo et permettrait au moins à ces entreprises de prouver leur bonne foi !
Mais au final, que penser de cette affaire? Plusieurs hypothèses s’offrent à nous…
- C’est un mauvais Buzz orchestré par des bloggeurs en colère contre Red Herring pour s’insurger contre ses méthodes un peu ancestrales -hé oui! ça se fait pas de forcer la main aux gens comme ça!- mais parfaitement licites.
- Seul Red Herring France est responsable de cette manigance et procède à des activités pas très claires en jouant de la notoriété de Red Herring (après tout, faites des recherches sur Google, il n’y a que très peu d’informations concernant Red Herring France…).
- Red Herring est bien responsable de cet envoi de facture et n’est pas du tout dans ses droits (cette hypothèse remettrait donc en question l’excellente réputation de cette grande et prestigieuse société).
Dans tous les cas, Red Herring semble sans laver les mains à voir l’explosion de données positives en premières pages de Google. Une très bonne gestion de réputation numérique donc qui semble troubler davantage l’opinion. Qui croire alors? A chacun son avis…
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